Vital KAMERHE: Trente vaches, symbole de la Paix et de la Réconciliation ?

Il n’y a pas de  paix et de réconciliation sans amour ni pardon.

En politique tout comme en diplomatie, les ennemis d’hier peuvent devenir les amis-alliés d’aujourd’hui voir de demain.

L’histoire de la deuxième guerre mondiale est très éloquente pour comprendre la marche du monde. (La guerre des alliés).  Il vrai que le Rwanda nous a fait la guerre et n’a pas l’intention d’étancher sa soif quand il regarde les richesses naturelles de la RDC ; il est aussi vrai, que diplomatiquement, cette guerre qui ne dit pas son nom, entre le Rwanda et la RDC peut trouver des solutions durables, surtout quand on met en place des structures de coopération bilatérales et internationales entre ces deux pays pour qu’enfin, l’un et l’autre bénéficie et jouisse des opportunités et ou potentialités de son voisin dans le strict respect des lois et ratifications internationale établies et du respect surtout du droit international humanitaire.

En offrant les 30 vaches à son ami KABAREBE,  Vital KAMERHE, visionnaire politique,  croit à l’avenir prometteur de la sous-région de Grands Lacs. Personne n’ignore que les relations interpersonnelles entre les individus peuvent influencer les coopérations bilatérales et/ou diplomatiques des Etats.

Plus loin, encore, la vache est un symbole traditionnellement parlant, dans la culture Shi, d’une marque de considération et de respect envers son hôte.
Même la Bible le dit, ne rendez pas du mal à ton ennemi car la justice appartient à l’Eternel tout puissant. L’exemple de l’Afrique du sud est si éloquent à ce sujet, quand, après avoir passé plus de 20 ans en prison sous le règne de l’apartheid, Nelson Mandela, une fois libre et libéré, élu président de la république, a su transcendé l’entendement humain pour pardonner à ses frères ennemis blancs et former ensemble un Etat et une Nation forte et prospère en Afrique et dans le monde.

Cet agir de Mandela a été au départ mal compris par ses frères noirs qui voulaient à tout prix se venger contre les blancs ; mais c’est tard que l’humanité a compris la grandeur d’esprit et d’ouverture de Mandela pour enfin être bénéficiaire du prestigieux Prix Nobel de la Paix.


N’en déplaisent à ceux qui lisent et voient en mal l’acte de l’honorable Vital KAMERHE (RDC) à l’endroit de son homologue KABAREBE (Rwanda), wait and see, disent les anglais, l’avenir nous en dira plus.

KAMERHE, pacificateur même au-delà de nos frontières.

On ne cessera jamais de le dire, la personnalité de Vital KAMERHE dépasse pour certains l’entendement humain que l’homme en question incarne dans la politique congolaise et la diplomatie internationale.

C’est pourquoi, il est considéré par ses concitoyens congolais comme un patrimoine commun à protéger à tout prix au même titre que les sites du patrimoine universel de l’Unesco.

Fin politicien congolais de sa génération, stratège et visionnaire, il s’est toujours démarqué dans sa façon, bien à lui, à faire de la politique un art que d’aucuns ne comprennent toujours pas. Ses prises de position souvent mal interprétées au départ par une classe politique de non vaccinés, des novices et des invertébrés,  qui ne voient plus au-delà de leur nez.

L’opinion retiendra que cet homme a à plusieurs reprises sauvé le bateau (nation congolaise) face à un naufrage et/ou chavirement.
C’est l’exemple en 2002 lors de négociations dites dialogue inter congolais de Sun City en Afrique du Sud où KAMERHE a joué un rôle très important pour le retour de la paix et la réunification du pays, avant d’aboutir à un consensus sur la transition qui par la suite, aboutira aux premières élections démocratiques dans notre pays.

C’est pourquoi, pour les congolais ordinaires et les intimes, il est affectueusement appelés « pacificateur ».

KAMERHE n’est ni à son premier ni à son dernier exploit dans l’art de faire de la politique à sa manière.
Pas plus tard, qu’en 2016, l’homme en question s’est encore illustré dans ses prises de position visionnaires et patriotiques.
Le président honoraire joseph KABILA, fin mandat, qui n’avait pas l’intention de céder et d’organiser les élections en vue de son remplacement, KAMERHE, grâce à ses stratégies pacifiques, évitant le bain de sang, lui a accordé deux années de plus, pour parvenir à une passation pacifique et civilisé du pouvoir à l’issue de l’élection présidentielle.

A l’époque, KAMERHE a été la cible de toutes les critiques et de tous les maux mais au finish, l’opinion a compris avec retard que l’homme n’en était pour rien, à part son amour pour sa patrie et sa nation.

Nos confrères de NOTABILITECD

Landry BIGABWA, Rédacteur en Chef

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