Actualités Régional

  • RDC : En visite chez le vice-ministre des finances, les anciens gouverneurs disposés à aider le Gouvernement à maximiser les recettes pour atteindre le seuil budgétaire de l’an 2020.

    Regroupé au sein du collectif des anciens gouverneurs des provinces, les ex-gouverneurs des différentes provinces de la RDC se sont dits prêts à offrir leur expertise au gouvernement pour que celui-ci réussisse le pari de maximisation des recettes publiques pour le budget 2020.
    Ils l’ont fait savoir ce lundi, 27 Janvier, à l’issue d’une audience avec le vice-ministre des finances, Junior Mata M’elanga dans son bureau de travail.
    André Kimbuta, ancien gouverneur de Kinshasa, et Alphonse Ngoy Kasanji, ancien gouverneur du Kasaï Oriental, ont conduit cette délégation en leur qualité des doyens du groupe.
    André Kimbuta qui répondait aux questions de la presse a fait savoir que le Vice-Ministre des Finances s’est dit favorable à leur offre.

    « Certains d’entre nous, a-t-il indiqué, ont passé 12 ans à la tête des provinces, notamment moi et Ngoy Kasanji. Nous avons une parfaite connaissance des provinces. On peut bien aider le Gouvernement dans la mobilisation des recettes pour atteindre le plafond de 11 milliards USD fixé dans le budget de l’Etat ».
    Pour sa part, Ngoy Kasanji s’est dit convaincu que le Gouvernement sera disposé à mettre en place un cadre de collaboration avec le collectif des anciens gouverneurs pour profiter de leur expertise aussi bien dans la gestion des provinces que dans la mobilisation des recettes.

    Rédaction

  • Vital KAMERHE: Trente vaches, symbole de la Paix et de la Réconciliation ?

    Il n’y a pas de  paix et de réconciliation sans amour ni pardon.

    En politique tout comme en diplomatie, les ennemis d’hier peuvent devenir les amis-alliés d’aujourd’hui voir de demain.

    L’histoire de la deuxième guerre mondiale est très éloquente pour comprendre la marche du monde. (La guerre des alliés).  Il vrai que le Rwanda nous a fait la guerre et n’a pas l’intention d’étancher sa soif quand il regarde les richesses naturelles de la RDC ; il est aussi vrai, que diplomatiquement, cette guerre qui ne dit pas son nom, entre le Rwanda et la RDC peut trouver des solutions durables, surtout quand on met en place des structures de coopération bilatérales et internationales entre ces deux pays pour qu’enfin, l’un et l’autre bénéficie et jouisse des opportunités et ou potentialités de son voisin dans le strict respect des lois et ratifications internationale établies et du respect surtout du droit international humanitaire.

    En offrant les 30 vaches à son ami KABAREBE,  Vital KAMERHE, visionnaire politique,  croit à l’avenir prometteur de la sous-région de Grands Lacs. Personne n’ignore que les relations interpersonnelles entre les individus peuvent influencer les coopérations bilatérales et/ou diplomatiques des Etats.

    Plus loin, encore, la vache est un symbole traditionnellement parlant, dans la culture Shi, d’une marque de considération et de respect envers son hôte.
    Même la Bible le dit, ne rendez pas du mal à ton ennemi car la justice appartient à l’Eternel tout puissant. L’exemple de l’Afrique du sud est si éloquent à ce sujet, quand, après avoir passé plus de 20 ans en prison sous le règne de l’apartheid, Nelson Mandela, une fois libre et libéré, élu président de la république, a su transcendé l’entendement humain pour pardonner à ses frères ennemis blancs et former ensemble un Etat et une Nation forte et prospère en Afrique et dans le monde.

    Cet agir de Mandela a été au départ mal compris par ses frères noirs qui voulaient à tout prix se venger contre les blancs ; mais c’est tard que l’humanité a compris la grandeur d’esprit et d’ouverture de Mandela pour enfin être bénéficiaire du prestigieux Prix Nobel de la Paix.


    N’en déplaisent à ceux qui lisent et voient en mal l’acte de l’honorable Vital KAMERHE (RDC) à l’endroit de son homologue KABAREBE (Rwanda), wait and see, disent les anglais, l’avenir nous en dira plus.

    KAMERHE, pacificateur même au-delà de nos frontières.

    On ne cessera jamais de le dire, la personnalité de Vital KAMERHE dépasse pour certains l’entendement humain que l’homme en question incarne dans la politique congolaise et la diplomatie internationale.

    C’est pourquoi, il est considéré par ses concitoyens congolais comme un patrimoine commun à protéger à tout prix au même titre que les sites du patrimoine universel de l’Unesco.

    Fin politicien congolais de sa génération, stratège et visionnaire, il s’est toujours démarqué dans sa façon, bien à lui, à faire de la politique un art que d’aucuns ne comprennent toujours pas. Ses prises de position souvent mal interprétées au départ par une classe politique de non vaccinés, des novices et des invertébrés,  qui ne voient plus au-delà de leur nez.

    L’opinion retiendra que cet homme a à plusieurs reprises sauvé le bateau (nation congolaise) face à un naufrage et/ou chavirement.
    C’est l’exemple en 2002 lors de négociations dites dialogue inter congolais de Sun City en Afrique du Sud où KAMERHE a joué un rôle très important pour le retour de la paix et la réunification du pays, avant d’aboutir à un consensus sur la transition qui par la suite, aboutira aux premières élections démocratiques dans notre pays.

    C’est pourquoi, pour les congolais ordinaires et les intimes, il est affectueusement appelés « pacificateur ».

    KAMERHE n’est ni à son premier ni à son dernier exploit dans l’art de faire de la politique à sa manière.
    Pas plus tard, qu’en 2016, l’homme en question s’est encore illustré dans ses prises de position visionnaires et patriotiques.
    Le président honoraire joseph KABILA, fin mandat, qui n’avait pas l’intention de céder et d’organiser les élections en vue de son remplacement, KAMERHE, grâce à ses stratégies pacifiques, évitant le bain de sang, lui a accordé deux années de plus, pour parvenir à une passation pacifique et civilisé du pouvoir à l’issue de l’élection présidentielle.

    A l’époque, KAMERHE a été la cible de toutes les critiques et de tous les maux mais au finish, l’opinion a compris avec retard que l’homme n’en était pour rien, à part son amour pour sa patrie et sa nation.

    Nos confrères de NOTABILITECD

    Landry BIGABWA, Rédacteur en Chef

  • Balkanisation de la RDC, Le Rwanda sort du silence : « Les déclarations des politiciens et de certains hommes d’église congolais sont des propos irresponsables et infondés » (GOUVERNEMENT RWANDAIS)

    La république du Rwanda pays voisin de la république démocratique du Congo a réagi à l’existence d’un présumé plan de Balkanisation de ce pays.

    Son ministre des affaires étrangères, coopération internationale et porte-parole du gouvernement, Vincent Biruta a dans un point de presse tenu ce mercredi 08 janvier 2020 qualifié d’infondés et d’irresponsables les propos de certains leaders congolais faisant état de l’existence d’un plan de Balkanisation de la RDC.

    « Les déclarations des politiciens et de certains hommes d’église congolais sur un plan de balkanisation du Congo sont des propos irresponsables et infondés. C’est une obsession dangereuse pour créer un certain malaise entre les deux pays« , a-t-il déclaré.

    Il a qualifié les auteurs de ces propos comme étant des personnes qui veulent se rendre populaires en discréditant son pays le Rwanda.
    « C’est une attitude de certains politiciens, et maintenant des hommes d’église, qui pensent que pour être populaire, il faut diaboliser le Rwanda et dire aux congolais qu’il y a un complot du Rwanda contre la RDC. Mais je ne crois pas que ces déclarations soient de nature à compromettre les bonnes relations entre la RDC et le Rwanda, parce que ce sont des relations d’Etat à Etat.” poursuit-il.

    Vincent Biruta juge bon les opérations de traque des groupes armés en cours en république démocratique du Congo.

    “Nous apprécions ce que la RDC a fait ces derniers mois à travers les opérations contre les groupes armés qui sévissent à l’est de la RDC. C’est bon pour le Congo, c’est bon pour la région et c’est bon spécialement pour le Rwanda,” conclut-il.

    Rédaction